|
La "Commission des Cadrans Solaires" de la Société Astronomique de France Les
"Chasseurs" de la "Commission des Cadrans Solaires"
de la "Société Astronomique de France", recherchent
les cadrans solaires et méridiennes. Les cadrans solaires et méridiennes de Paris Andrée
Gotteland et Georges Camus en avaient trouvé 109 à Paris,
rapportés dans un livre, paru aux Éditions du CNRS, en 1993.
|
||||
|
Les cadrans solaires Ces objets ont longtemps servi à connaître l'heure, puis à régler les montres et les horloges sur le temps solaire. Ils ornent les façades des églises, des hôtels particuliers, des cours, des jardins, des églises ou le parquet des salons des hôtels particuliers. Les cadrans solaires indiquent toutes les heures de la journée. Ils peuvent être verticaux ou horizontaux. A Paris nous avons trouvé des cadrans solaires dans tous les arrondissements, sauf le 17e.
|
|
|||
|
Les méridiennes Les méridiennes indiquent surtout le moment important de midi, à l'heure où le Soleil ne correspondait plus avec celles des horloges. Elles peuvent être tracées dans le sol des observatoires, des églises, des Hôtels-de-Ville. Elles peuvent être soit horizontales, soit verticales.
|
|
|||
|
Pour tout savoir sur l'histoire des cadrans solaires et des méridiennes parisiens et apprendre à les lire, se reporter à :
|
||||
|
Andrée
Gotteland, Georges Camus, "Cadrans solaires de Paris", CNRS Editions, 1993,
réédité en 1997. |
||||