Eclipse totale de Soleil

du 21-22 juillet 2009



 

Description sommaire de l'éclipse

Cette éclipse totale de Soleil ne pourra pas être observée en France métropolitaine mais sera en revanche visible comme partielle en fin d'après-midi dans trois territoires ou collectivités d'outre-mer, à savoir la Nouvelle-Calédonie (0,216 et 27° à Nouméa), Wallis et Futuna (0,770 – belle éclipse – et 17° à Wallis) et la partie occidentale de la Polynésie française (îles de la Société et secteur nord-ouest de l'archipel des Tuamotu). À Papeete [Tahiti], la grandeur maximale ne sera que de 0,306 au coucher du Soleil.

L'éclipse générale intéresse globalement l'Asie, exception faite de sa frange septentrionale, le Moyen-Orient, l'Extrême-Orient, la Malaisie et la partie septentrionale de l'Indonésie, la Mélanésie, la Micronésie, une partie de l'océan Indien ainsi qu'un large secteur de l'océan Pacifique au nord-est de l'Australasie. Elle concerne donc une très forte proportion de la population mondiale dès lors qu'elle met à contribution l'Inde et la Chine. Cependant, la bande de totalité ne recouvre la terre ferme que sur le premier tiers de son étendue, l'océan Pacifique constituant le principal théâtre des opérations. Il n'en demeure pas moins que des mégapoles telles que Chengdu, Chongqing ou Shanghai sont plongées au cœur de l'événement.

Le premier contact se produit au niveau de la côte indienne sur la façade occidentale du golfe du Bengale à proximité de Berhampur [Inde], 230 km environ au nord-est de Vishākhapatnam [Inde]. La bande de totalité prend naissance en mer d'Arabie au sud de la presqu'île de Kāthiāwār, 300 km environ au nord-ouest de Bombay [Inde] qui connaît une forte éclipse partielle de grandeur 0,962 avec un Soleil à moins de 2° de hauteur au-dessus de l'horizon.

Le cône d'ombre traverse l'Inde de part en part, balayant successivement Surat, situé sur la ligne de centralité, qui bénéficie de 3m 14s d'obscurité malgré un Soleil à seulement 3° de hauteur, Vadodara – Baroda situé en bordure nord de la bande de totalité (1m 04s et 3°), Indore (3m 04s et 6°), Bhopāl (3m 08s et 7°), Jabalpur (2m 59s et 10°), Bénarès – Vārānasi (3m 00s et 13°) et Patna situé au voisinage de la ligne de centralité (3m 43s et 15°) pour ne parler que des villes de plus de 250 000 habitants. Karāchi, capitale du Pakistan, connaît une éclipse partielle de grandeur 0,855 mais son maximum n'est pas réellement observable, le Soleil étant alors tout juste sur l'horizon. Outre Bombay déjà cité, les grandes métropoles indiennes, bien qu'épargnées par le pinceau noir, sont néanmoins gratifiées de belles éclipses partielles, notamment Ahmadābād (0,973 et 3°), Delhi (0,852 et 9°), Bangalore (0,720 et 3°), Hyderābād (0,849 et 6°), Madras (0,693 et 6°), Kānpur (0,951 et 11°) et Calcutta (0,911 et 17°).

Le cône d'ombre poursuit sa course en direction de l'extension orientale de l'Inde en empruntant l'étranglement entre Népal au nord et Bangladesh (2m 22s et 19° à Rangpur) au sud, non sans toucher ces pays, balayant le Bhoutan (2m 49s et 20° à Thimbu) et effleurant la Chine. Les capitales Katmandou [Népal] (0,962 et 16°) et Dacca [Bangladesh] (0,931 et 20°) ne connaissent malheureusement qu'une éclipse partielle. Dibrugarh [Inde] (3m 37s et 26°) est l'une des dernières grandes villes à être touchée par l'ombre avant le franchissement des chaînes montagneuses de la pointe septentrionale du Myanmar (ex Birmanie) (0,827 et 25° à Mandalay et 0,655 et 24° à Rangoon) et de la province chinoise du Sichuan. Au passage, Lhassa [Tibet – Chine] bénéficie d'une belle éclipse partielle de grandeur 0,953 avec un Soleil à 22° de hauteur au-dessus de l'horizon.

Le ruban noir se déroule ensuite à travers la Chine jusqu'aux côtes de la mer de Chine orientale. Sitôt franchis 500 km de hauts reliefs, il plonge dans l'obscurité successivement, Wutongqiao [Sichuan] (4m 32s et 36°), la capitale Chengdu [Sichuan] (3m 12s et 36°), Zigong [Sichuan] (4m 14s et 37°), Neijiang [Sichuan] (4m 34s et 37°), Nanchong [Sichuan] (3m 51s et 38°) et la métropole de Chongqing [Sichuan] (4m 08s et 39°) sur le Yang-tseu-kiang, tout en délaissant au sud Yibin [Sichuan] (0,998 et 36°) et Luzhou [Sichuan] (0,998 et 37°) qui ne connaissent qu'une très forte éclipse partielle.

Puis, suivant le cours du fleuve Bleu, vient le tour de Wanxian [Sichuan] (4m 34s et 41°), de Yichang [Hubei] (5m 17s et 44°) puis de la capitale Wuhan [Hubei] (5m 25s et 48°) toutes situées au voisinage de la ligne de centralité. Les capitales Changsha [Hunan] (0,951 et 46°) et Nanchang [Jiangxi] (0,965 et 50°), situées trop au sud hors du couloir stratégique, manquent de peu le clou du spectacle. Le Yang-tseu-kiang nous porte ensuite vers le sud-est à travers la bande de totalité en passant par Huangshi [Hubei] (4m 44s et 49°) puis, incurvant son cours vers le nord-est au niveau de Jiujiang [Jiangxi] proche de la limite sud de ladite bande, s'ensuivent Anqing [Anhui] (5m 28s et 51°) et Wuhu [Anhui] (4m 55s et 53°) qui connaissent les délices de la totalité et enfin la capitale Nankin [Jiangsu] (0,994 et 53°) qui, située trop au nord, ne bénéficie manifestement pas de la même mansuétude de la part des acteurs célestes. Située en limite nord de la bande de totalité, la capitale Hefei [Anhui] (1m 51s et 51°) peut jouir d'une éclipse totale de courte durée ; en revanche, les grandes villes de Huainan [Anhui] (0,974 et 51°) au nord et de Jingdezhen [Jiangxi] (0,985 et 51°) au sud doivent se contenter d'une forte éclipse partielle.

À l'approche des côtes où la densité de population s'accroît, la bande de totalité intéresse Changzhou [Jiangsu] (1m 50s et 55°), Huzhou [Zhejiang] (5m 46s et 55°), la capitale Hangzhou [Zhejiang] (5m 20s et 55°), Wuxi [Jiangsu] (3m 36s et 55°), Shaoxing [Zhejiang] (4m 40s et 56°), Suzhou [Jiangsu] (4m 53s et 55°), Changshu [Jiangsu] (2m 54s et 56°), Jiaxing [Zhejiang] (5m 51s et 56°), la capitale et mégapole Shanghai [Shanghai Shi] (4m 58s et 57°) et enfin Ningbo [Zhejiang] (4m 24s et 57°) qui sont autant de villes de plus de 100 000 habitants à pouvoir jouir d'une éclipse totale. En outre, Yangzhou [Jiangsu] (0,982 et 54°), Zhenjiang [Jiangsu] (0,988 et 54°), Taizhou [Jiangsu] (0,977 et 54°) et Nantong [Jiangsu] (0,992 et 56°), grandes villes situées au nord du couloir obscur, bien que n'étant pas logées à la même enseigne, sont néanmoins gratifiées d'une forte éclipse partielle.

Le phénomène est de fait observable dans la plupart des autres grandes villes de Chine sous l'aspect d'une éclipse partielle d'autant plus forte que la distance à la ligne de centralité est plus courte. Parmi les capitales des provinces chinoises dont il n'a pas encore été fait mention, voici celles qui connaissent une belle éclipse partielle (grandeur > 75% sauf pour Pékin) : Xining [Qinghai] (0,801 et 35°), Kunming [Yunnan] (0,884 et 33°), Lanzhou [Gansu] (0,829 et 36°), Yinchuan [Ningxia] (0,759 et 39°), Guiyang [Guizhou] (0,915 et 38°), Nanning [Guangxi] (0,780 et 40°), Xi'an [Shaanxi] (0,908 et 42°), Taiyuan [Shanxi] (0,794 et 45°), Canton [Guangdong] (0,777 et 46°), Zhengzhou [Hénan] (0,900 et 47°), Shijiazhuang [Hebei] (0,791 et 47°), Pékin [Beijing Shi] (0,729 et 49°), Jinan [Shandong] (0,839 et 50°), Tianjin [Tianjin Shi] (0,756 et 50°) et Fuzhou [Fujian] (0,879 et 54°). Par ailleurs, Hanoi [Viêt-nam] (0,731 et 36°), Taipei [Taiwan] (0,848 et 57°), Pyongyang [Corée du Nord] (0,741 et 59°) et Séoul [Corée du Sud] (0,785 et 61°) ne sont pas en reste.

Le cône d'ombre quitte le continent asiatique au tiers de sa course folle par le Wangpan Yang (estuaire du Yang-tseu-kiang) pour croiser en mer de Chine orientale. Au sud de Kyūshū, la plus méridionale des grandes îles du Japon, il se fraie péniblement un passage à travers les îles Ryūkyū [Japon] entre les îles Yaku-shima (2m 58s de totalité à 68° de hauteur sur le Miyanoura-dake) au nord et Amami-Ō-shima (1m 50s de totalité à 68° de hauteur à Naze) au sud. La petite île d'Akuseki-jima [îles Ryūkyū – Japon] qui se trouve située quasiment sur la ligne de centralité est sans doute, parmi les lieux relativement accessibles, celui qui bénéficie de la plus longue durée de phase totale, soit 6m 20s d'obscurité – fait rarissime – avec un Soleil à 67° de hauteur au-dessus de l'horizon. D'autres possibilités intéressantes sont offertes, notamment sur les îles de Nakano-shima et de Suwanose-jima situées à peine plus au nord. Le phénomène peut également être apprécié en tant qu'éclipse partielle à Naha [Okinawa-jima – îles Ryūkyū – Japon] (0,917 et 66°), Kagoshima [Kyūshū – Japon] (0,962 et 67°), Fukuoka [Kyūshū – Japon] (0,897 et 66°), Ōsaka [Honshū – Japon] (0,822 et 71°) et Tōkyō [Honshū – Japon] (0,747 et 73°).

Incurvant progressivement sa course vers le sud dans l'océan Pacifique, le cône d'ombre délaisse les îles Bonin au nord mais ne peut éviter les îles Volcano au sud. C'est ainsi que le groupe Chichi-jima [Îles Bonin – Japon] connaît une forte éclipse partielle (0,982 et 83°) tandis que l'île Iō-jima [Îles Volcano – Japon] bénéficie d'une superbe éclipse totale (5m 16s et 85°) avec un Soleil pratiquement au zénith. Le maximum intrinsèque de l'éclipse se produit quelque 300 km plus loin sur la trajectoire. Le faisceau passe ensuite entre l'île Farallon de Pajaros [Îles Mariannes du Nord – USA] (0,945 et 86°) à l'extrême nord de l'archipel des îles Mariannes au sud-ouest et l'île Minami-Tori-shima – île Marcus [Japon] (0,867 et 74°) au nord-est avant de poursuivre sa course en Micronésie.

Le cône d'ombre vient balayer l'archipel des îles Marshall, notamment les atolls Enewetak [Îles Marshall – USA] (5m 40s et 57°) situé sur la ligne de centralité, Ujae, Ailinglapalap au nord de la bande et Jaluit. Il épargne entre autres les Atolls Bikini, Kwajalein et Majuro [Îles Marshall – USA] (0,962 et 43°) – la capitale – au nord-est et Kusaie [Kosrae – États Fédérés de Micronésie – USA] (0,896 et 51°) au sud-ouest. Puis il enchaîne avec les archipels des îles Gilbert [Kiribati] et des îles Phoenix [Kiribati]. Dans le premier, il plonge dans l'obscurité les atolls Butaritari (4m 49s et 38°) situé sur la ligne de centralité, Marakei et Abaiang mais épargne au sud-ouest l'atoll Tarawa (0,993 et 37° à Bairiki) ainsi que le chapelet d'atolls s'égrainant au sud-est. Dans le second, il touche l'île Nikumaroro – île Gardner (3m 38s et 20°) mais délaisse au nord-est le gros de l'archipel, notamment les îles Orona (0,978 et 18°) et Kanton (0,923 et 18°).

À bout de souffle, le cône d'ombre balaie l'angle nord-est de Tokelau [Nouvelle-Zélande] (0,966 et 16° sur l'île Atafu), écorne l'angle nord-est des Samoa américaines [USA] (0,914 et 13° aux îles Swains) puis finit sa course dans les eaux territoriales des Îles Cook [Nouvelle-Zélande], passant entre Nassau (0,978 et 8°) au sud-ouest et l'atoll Manihiki (0,994 mais seulement 4°) qu'il rase au nord-est. Les Samoa occidentales sont gratifiées au passage d'une belle éclipse partielle de grandeur 0,821 avec un Soleil à 12° de hauteur à Apia [Upolu – Samoa occidentales].

La bande de totalité se meurt dans les eaux territoriales des Îles Cook, 250 km au sud de Penrhyn [Îles Cook – Nouvelle-Zélande], soit 500 km environ au nord-ouest de Tahiti [Îles du Vent – Îles de la Sociéte – Polynésie française – France]. Le dernier contact a lieu dans les eaux territoriales des Samoa occidentales, à moins de 50 km au sud de la capitale Apia sur l'île d'Upolu.

Le lieu de plus grande éclipse est situé dans l'océan Pacifique quasiment à la verticale de la fosse Fleming (8 651 m), 320 km environ à l'est de l'île Iō-jima [Îles Volcano – Japon], par 144° 07’ de longitude est et 24° 13’ de latitude nord ; c'est pratiquement là que la durée de la phase totale sera maximale avec 6m 38,9s. La largeur maximale de la bande de totalité sera de 258,5 km un peu plus en aval le long de la ligne de centralité. La grandeur maximale sera de 1,0400, soit un rapport des diamètres de 1,0799 (selon F. Espenak / NASA).

Cette éclipse qui porte le numéro 7653 dans le fameux canon d'Oppolzer occupe le 37e rang dans la suite de van den Bergh (suite de saros) numéro 136. C'est donc la réplique de l'éclipse totale mémorable du 11 juillet 1991 (36e rang) survenue à Hawaii et au Mexique 18 ans et 11 jours plus tôt, elle-même réplique de la non moins mémorable éclipse totale du 30 juin 1973 dite "du Concorde" (35e rang) survenue sur le nord de l'Afrique (Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, etc.) 18 ans et 11 jours plus tôt. Comme ces dernières, la région de visibilité selon Meeus est de type I (1), caractéristique reconnaissable au premier coup d'œil sur la carte générale grâce à sa forme tubulaire.

Arrêtons-nous un instant sur cette suite de saros numéro 136. C'est celle, d'entre toutes les suites ayant cours actuellement, qui distille les éclipses de Soleil de plus longue durée de phase totale. Cette suite a connu son paroxysme au beau milieu du XXe siècle avec l'éclipse du 20 juin 1955 dont la durée de la phase totale a atteint 7 min 7,7 s (selon F. Espenak / NASA). Depuis lors, la durée de la phase totale des occurrences de cette suite ne cesse de décroître progressivement mais la suite numéro 136 reste néanmoins leader incontesté dans ce domaine avant que la suite numéro 139 ne vienne prendre le relais vers la fin du XXIe siècle (voir tableau ci-dessous). C'est ainsi que l'éclipse du 22 juillet 2009 détient le record de durée de la phase totale au cours du XXIe siècle avec 6 min 39 s. En effet, il faut ensuite se projeter au 13 juin 2132 pour trouver une éclipse dont la durée de la phase totale surpasse cette valeur avec 6 min 55 s. En vertu de ces seules considérations, on peut donc qualifier sans emphase cet événement astronomique d'"éclipse du siècle" !

 

Suite 139   Suite 136
Date Rang Durée Date Rang Durée
             
        18 mai 1901 31 6 min 29 s
3 février 1916 24 2 min 36 s 29 mai 1919 32 6 min 51 s
14 février 1934 25 2 min 53 s 8 juin 1937 33 7 min 04 s
25 février 1952 26 3 min 09 s 20 juin 1955 34 7 min 08 s
7 mars 1970 27 3 min 28 s 30 juin 1973 35 7 min 04 s
18 mars 1988 28 3 min 46 s 11 juillet 1991 36 6 min 53 s
29 mars 2006 29 4 min 07 s   22 juillet 2009 37 6 min 39 s
8 avril 2024 30 4 min 28 s 2 août 2027 38 6 min 23 s
20 avril 2042 31 4 min 51 s 12 août 2045 39 6 min 06 s
30 avril 2060 32 5 min 15 s 24 août 2063 40 5 min 49 s
11 mai 2078 33 5 min 40 s 3 septembre 2081 41 5 min 33 s
22 mai 2096 34 6 min 06 s 14 septembre 2099 42 5 min 18 s
3 juin 2114 35 6 min 32 s   26 septembre 2117 43 5 min 03 s
13 juin 2132 36 6 min 55 s 7 octobre 2135 44 4 min 50 s
25 juin 2150 37 7 min 14 s 17 octobre 2153 45 4 min 36 s
5 juillet 2168 38 7 min 26 s 29 octobre 2171 46 4 min 23 s
16 juillet 2186 39 7 min 29 s 8 novembre 2189 47 4 min 10 s
27 juillet 2204 40 7 min 22 s        
Selon Espenak F. and Meeus J., Five Millennium Catalog of Solar Eclipses: –1999 to +3000 – Revised,
NASA TP-2009-214174, NASA – Goddard Space Flight Center edit., Greenbelt, Maryland, 2009.

 

Cartes géographiques de l'éclipse

Les documents originaux sont disponibles sur la page juil2009_generalite.php
du site Web de l'Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Ephémérides.


Carte générale [JPEG 279 kio] © IMCCE-OP

 

Carte d'identité de l'éclipse

Numéro dans le Canon d'Oppolzer 7653
Numéro de suite de van den Bergh 136
Rang dans la suite de van den Bergh 37 / 71
Nœud de l'orbite lunaire descendant
Nature de l'éclipse totale
Région de visibilité type I
Gamma 0.0694
Magnitude 1.0400
Durée maximun de la phase de centralité 6m 38.9s
Largeur extremum de la bande de centralité 258.5 km

 

Circonstances générales de l'éclipse

Phénomène Heure (UT) Longitude Latitude
       
Commencement de l'éclipse générale 23h 58.3m   84° 43.2’ E 19°   2.9’ N
Commencement de l'éclipse totale   0h 51.2m   70° 57.5’ E 20° 17.9’ N
Commencement de l'éclipse centrale   0h 52.8m   70° 31.4’ E 20° 21.5’ N
Maximum de l'éclipse   2h 35.3m 144°   7.2’ E 24° 13.0’ N
Fin de l'éclipse centrale   4h 17.8m 157° 41.1’ O 12° 54.9’ S
Fin de l'éclipse totale   4h 19.4m 158°   7.0’ O 12° 58.5’ S
Fin de l'éclipse générale   5h 12.4m 171° 50.9’ O 14° 13.8’ S

 

Circonstances locales de l'éclipse

France

Bande de centralité

 

Calcul des circonstances de l'éclipse pour un lieu d'observation quelconque

Complétez soigneusement le formulaire suivant :

Entrez une source pour les coefficients de Bessel parmi :
IMCCE-OP (P. Rocher) JPL/GSFC/NASA (F. Espenak) SAF (J. Meeus)

Entrez votre sélection :

Précisez l'intervalle de représentation des données :
1m00s 1m20s 2m 3m 5m 10m

N.B. : Ajoutez 2h aux heures données en Temps Universel pour obtenir l'heure légale en vigueur en France métropolitaine à cette date (heure d'été).

 

Calcul d'un contour isomagnitude de l'éclipse pour un instant déterminé

Cas particuliers : on obtient les limites du cône d'ombre en posant la grandeur g = 1. (contacts intérieurs) et les limites du cône de pénombre en posant la grandeur g = 0. (contacts extérieurs).

Attention : la grandeur du contour isomagnitude ne peut pas excéder la grandeur sur l'axe de l'éclipse à l'instant considéré. Un calcul préliminaire avec g = 1. permet de déterminer la grandeur sur l'axe.

Complétez soigneusement le formulaire suivant :

Entrez une source pour les coefficients de Bessel parmi :
IMCCE-OP (P. Rocher) JPL/GSFC/NASA (F. Espenak) SAF (J. Meeus)

Entrez :
la longitude approximative du centre de
l'ombre lunaire en degrés et fractions de degré
(comptée positivement à l'ouest du méridien) :
la latitude approximative du centre de
l'ombre lunaire en degrés et fractions de degré
(comptée positivement au nord de l'équateur) :
l'instant précis en temps universel (UT)
(exprimé en heures, minutes, secondes de temps) :
h m s
la grandeur du contour isomagnitude
comprise entre 0. et la grandeur sur l'axe :

Précisez l'intervalle de représentation des données :
1°00' 1°20' 10°

N.B. : Ajoutez 2h aux heures données en Temps Universel pour obtenir l'heure légale en vigueur en France métropolitaine à cette date (heure d'été).

 


Autres éclipses de Soleil

Crédits : Les cartes sont le fruit de l'IMCCE-OP. La mise en page est due à D. Crussaire de l'Observatoire de Paris-Meudon.

N'hésitez pas à faire part de vos remarques et suggestions à Web.SAF@obspm.fr.

Depuis sa mise en ligne le 24 mai 2008, cette page a été visitée  fois.
Dernière mise à jour le 24 juin 2009.


Retour à la page d'accueil de la SAF