Éditorial
- Marie-Claude Paskoff
ACTUALITÉ
À la découverte d'Encelade Une banquise souterraine sur Mars ?
Les exoplanètes en direct Magnétars et sursauts gamma Un impact
peu ordinaire L'amas de galaxies le plus lointain
- Claude Picard et Gilles Dawidowicz
LE POINT DU SPÉCIALISTE
Les grandes structures de l'Univers
- Françoise Combes
ASTRONAUTIQUE
Youri Gidzenko
- Philippe Varnoteaux
Voiliers solaires
- Thierry Alhalel
La première sonde lunaire chinoise
- Philippe Coué
HOMMAGE
Hubert Curien
- Philippe de La Cotardière
OBSERVATIONS
L'éclipse annulaire de Soleil du 3 octobre 2005
- Daniel Crussaire
La "boîte" à Soleil
- Roger Marical
Les éléments orbitaux des étoiles doubles visuelles
- Jean Dommanget
VIE DE L'ASSOCIATION
CR de la Commission Radioastronomie
- Francis Delahaye
À l'écoute de l'astronomie
- Dominique Proust, Daniel Abbou et Blandine Proust
MAIS AUSSI
Du calendrier au Jour Julien
- Patrick Rocher
Portraits célestes
- Denis Joye
Éphémérides de juin 2005
@stronet
- Jean-Pierre Martin
Bibliothèque
Courrier des lecteurs
Cadrans solaires (27)
- Alain Ferreira
AGENDA ASTRO
EN COUVERTURE
I : Image du ciel entier en infrarouge obtenue à partir de comptages d'étoiles
effectués par 2MASS (2 Micron All Sky Survey). Environ cent millions d'étoiles
apparaissent sur le cliché. La zone médiane très lumineuse correspond à la Galaxie,
avec son bulbe, son disque et des bandes sombres dues à des "nuages" de poussières.
IV : Aurores polaires sur
Saturne ! Nous connaissons mieux le phénomène auroral
sur Saturne depuis les observations réalisées par le télescope spatial Hubble en 1998.
À l'aube de sa vie, le télescope Hubble malheureusement trop peu utilisé en
planétaire nous révèle une nouvelle fois ces lumières étonnantes au
moment où la sonde Cassini croise dans la région et observe la même zone et ses
émissions radio. Le spectacle est garanti tant les arcs auroraux (des régions australes uniquement)
sont résolus. Les trois clichés (composités dans le visible et l'UV) datent de
janvier 2004 et nous révèlent que les aurores de Saturne de forme spiralée
possèdent des similitudes avec celles observées sur Terre ou sur Jupiter mais aussi qu'elles sont
très différentes. Comme sur la Terre, les aurores évoluent rapidement et sont des
phénomènes dynamiques causés par les vagues de particules du vent solaire s'engouffrant dans
la magnétosphère. Mais contrairement à la Terre, les mêmes aurores sur Saturne peuvent
durer plusieurs jours et, contre toute attente, l'orientation du champ magnétique solaire aurait moins
d'importance que la pression du vent solaire. Enfin, il ne semble pas pour le moment qu'un
anneau de particules chargées autour de Saturne interagisse avec les aurores comme c'est le cas pour
Jupiter
G. Davidowicz. © NASA, ESA, J. Clarke (Boston University), and Z. Levay
(STScI)
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