Éditorial
- Nicole Mein
ACTUALITÉ
De la ceinture de Kuiper
à la Lune Une Lune qui fait des vagues
- Claude Picard
LE POINT DU SPÉCIALISTE
Voyage au centre du Soleil
- Jean-Paul Zahn
HISTOIRE
Antoine Darquier, et la découverte de la nébuleuse annulaire de la Lyre
- Jean-Michel Faidit
ASTRONAUTIQUE
Myriade, un projet spatial aux multiples facettes
- Marie-Anne Clair
La mission Picard
- Gérard Thuillier
IMPACTISME
Impact avec le diable
- Henri Royer
Les cratères d'impact du nord de la Mauritanie
- Christian Laroubine
CADRANS SOLAIRES
Un cadran luni-solaire de 1739
- Gérard Baillet
HOMMAGE
Michel Festou (1945-2005)
- Jacques Crovisier
CHRONIQUE 27
Filaments et protubérances solaires
- Brigitte Schmieder
Activité solaire au début de 2005
- Claude Courdurié
Traitement des images solaires en H
- Philippe Morel
INSTRUMENTS ET TECHNIQUES
Mise en station d'une monture équatoriale motorisée
- Gilbert Grillot et Rémy Riou
MAIS AUSSI
L'observation de M57 au télescope
- Nicolas Biver
Portraits célestes
- Denis Joye
Éphémérides d'août/septembre 2005
Matériel et nouveautés
- Laurent Vadrot
@stronet
- Jean-Pierre Martin
Bibliothèque
Nos lecteurs ont la parole
Cadrans solaires (29)
- Alain Ferreira
AGENDA ASTRO
EN COUVERTURE
I : Région active AR10675 (140 × 111) observée le
29 septembre 2004 avec le filtre H du DOT
(Dutch Open Telescope) de l'Université d'Utrecht. Le DOT est un télescope solaire de 45 cm
d'ouverture situé à l'Observatoire du Roque de los Muchachos (Institut d'Astrophysique des Canaries),
dans l'île de La Palma. L'image est une mosaïque 2 × 2, dont chaque élément
provient de 100 poses successives. Le traitement, basé sur l'interférométrie des
tavelures (speckles en anglais), permet d'atteindre une résolution de 0,2. Les observations sont
obtenues simultanément dans 5 longueurs d'onde (continus bleu et rouge, bande G, raie H du
Calcium ionisé, raie H ). On remarquera
que l'aspect de la tache, vue ici dans la chromosphère, est différent de celui des images
photosphériques, vues dans le continu. Le phénomène le plus net est le remplacement de la
pénombre et de la granulation qui l'entourent par une superpénombre formée des fibrilles
radiales très étendues. Ces structures paraissent alignées par le champ magnétique,
comme la limaille de fer au voisinage d'un aimant.
IV : La nébuleuse de la Rosette Dans le triangle Sirius, Procyon, Bételgeuse, se trouve la
constellation de la Licorne (Monoceros) contenant la nébuleuse de la Rosette NGC 2237 et l'amas ouvert
NGC 2244 visible avec pratiquement tout genre d'intrument d'observation.
La nébuleuse de la Rosette est une nébuleuse émissive, d'un diamètre d'un degré
environ (deux fois celui de la pleine Lune), située à une distance de 4 500 années
de lumière. Elle est formée des restes de la formation d'un amas d'étoiles, NGC 2244,
situé en son centre. Le rayonnement ultraviolet de ces étoiles ionise le gaz qui va émettre
des raies de recombinaison de l'hydrogène, son constituant essentiel, et en particulier la raie
H d'où sa couleur rouge. La pression de
radiation des étoiles centrales repousse la matière vers la bord, créant une "bulle"
quasiment vide en son centre, d'où son aspect en forme de rosette.
Photo de Nicolas Outters faite le 9 février 2005 à partir de
21h 40m à Saint Sixt (74), avec un TEC 140/980 et une CCD Sbig ST10xme
sur une monture Paramount ME. Temps de pose cumulé 4h 30m.
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